La scène gastronomique algérienne à Paris s’est beaucoup métamorphosée ces dernières années, avec l’ouverture de restaurants devenus rapidement des valeurs sûres, comme la table de Yemma, Numidia ou Madjoudja.
Le Parisien, dans sa dernière « sélection gourmande », nous fait découvrir un restaurant algérien encore confidentiel mais qui pourrait devenir rapidement un valeur sûre. Et pour cause : derrière Hanaa, ouvert en décembre 2025, il y a une histoire, un chef, et une cuisine qui méritent bien plus qu’un détour.
De l’Impact Berliner Kebap à quelque chose de plus intime
Ceux qui fréquentent le 2e ou le 11e arrondissement connaissent peut-être déjà Mahdi Abid via ses échoppes Impact Berliner Kebap, devenues une référence discrète mais solide dans le monde du kebab parisien.
Mais le chef a visiblement voulu aller plus loin – plus personnel. Hanaa, son nouveau projet, est un bistrot contemporain où il cuisine les spécialités de son Algérie natale avec une attention rare pour le détail et l’authenticité.
Chorba, rechta, couscous : les classiques enfin à leur juste hauteur
Côté prix : la chorba frick est proposée à 12 euros, la rechta à 22 euros et le couscous à l’agneau s’affiche à 24 euros.
Des internautes ayant découvert l’adresse sur Instagram n’ont pas caché leur enthousiasme : « Enfin une rechta à Paris, j’en cherchais depuis des années », a commenté l’un d’eux sous une publication du chef.
Si la cuisine salée est déjà convaincante, ce sont peut-être les desserts qui signalent le mieux l’ambition du lieu. La basboussa aux pommes confites et le tiramisu oriental à la pistache, tous deux à 10 euros, sortent franchement de l’ordinaire. On est loin des pâtisseries industrielles qu’on glisse parfois en fin de repas pour faire bonne figure.
« Le tiramisu à la pistache, je ne m’y attendais pas – et pourtant je n’ai pensé qu’à ça pendant trois jours », a confié une cliente sur Google.


